Fermeture du mini-blog

L’activité du blog étant devenue plutôt limitée, je parlerai désormais des évènements lyonnais sur Radio Club. A bientôt, et merci à mes fidèles lecteurs !

Ota’Con 2009 : when Epitech & Lyon Hoshi unite

Tout d’abord, désolé pour ce titre qui n’est pas une référence à ce dont on parle ici, mais une référence musicale. Ceci fait, je vais vous parler de cette convention sympathique qui s’est déroulée de Vendredi à aujourd’hui, à l’école Epitech de Lyon.

On a appris ça il y a peu, le 21 Avril, pour être précis. Encore aujourd’hui, on ne sait pas vraiment pourquoi, mais c’est comme ça, au moins, ça nous a fait une bonne surprise. Une semaine avant le début, le programme était publié sur le site de l’association Lyon Hoshi, qui prenait en main la plupart des activités. Je vais commencer par décrire un peu les jeux qui étaient proposés, vidéos à l’appui quand c’est possible. Commençons avec le Qui veut gagner des mini-lions.

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Le jeu est bien évidemment inspiré du jeu télévisé. Il fonctionne de la même façon : question de sélection et paliers pour le candidat sélectionné. S’il abandonne en cours de route, il garde ses lots ; s’il perd au milieu d’un palier, il doit les rendre et ne conserve que ce qu’il a gagné au palier précédent. Les premières questions, qui sont bien sûr simples comme bonjour, donnaient droit à des mini-lions qui étaient tout de suite distribués par le candidat à ses ami(e)s du public. Cependant, plus haut, c’était moins drôle et moins facile !



Ensuite, le Find or Die. Kenshinleo l’explique dans la vidéo, mais je présente quand même en quelques mots : un thème est lancé, et les concurrents doivent fournir une réponse chacun leur tour en quelques secondes seulement. C’est très stimulant, fun et stressant en même temps, et nous avons tous participé au moins une fois : Gemini, 2xS, Mega et moi-même. La partie que vous verrez sur la vidéo s’est déroulée le premier jour et l’enjeu était moindre, mais on pouvait ensuite remporter des mangas. Au fur et à mesure que les questions s’enchaînaient, les questions devenaient plus ludiques, citons-en deux particulièrement amusantes : reproduire une attaque avec la chorégraphie ; imiter un Pokémon. Gemini vous parlera sûrement mieux de ce qu’il a fait lors du premier défi, car pour ma part, je n’en connaissais aucune, et cela m’a d’ailleurs fait perdre ! Je ne connais ni shonen ni magical girl, je joue peu aux jeux de combat à part en VS… Bref, je n’avais rien en tête. Quand aux Pokémon, je m’étais fait éliminer avant, mais je n’aurai de toute façon rien trouvé. Par contre, Mega nous a encore une fois fait la preuve de sa délicate féminité en imitant un specimen très raffiné.



Les jeux vidéo étaient bien évidemment représentés, avec des tournois sur Soulcalibur 4 sur Playstation 3. La première vidéo montre le tournoi du premier jour : deux boss à battre, à savoir la Maid (HoshiSan) et Pa Ming de Lyon Hoshi. Lorsqu’on perd contre le deuxième boss, on a droit à tourner la roue qui proposera un défi stupide mais amusant comme rejouer une partie avec une peluche de Mokona sur la tête, sans qu’elle tombe. La deuxième vidéo se déroulait le deuxième jour : trois boss cette fois-ci, toujours sur Soulcalibur 4. A cette occasion, les maids s’étaient transformées en bunny girl pour motiver les participants. L’ambiance de ces tournois était vraiment bonne, les gens étaient vraiment impliqués dans les combats comme dans un bon match. Même si nous n’avons pas pu jouer faute de s’être placés suffisamment tôt dans la queue, on ne s’est pas ennuyés pour autant.




Passons au Défi quizz en équipe. Des questions, plusieurs équipes : on note notre réponse sur un tableau qu’on lève ensuite tous ensemble. Comme pour le Find or Die, les questions varient un peu vers la fin : par exemple, il fallait donner une réponse volontairement fausse à une question en faisant en sorte qu’elle soit amusante. A la question « quel est le métier d’Onizuka de GTO« , Gemini nous a fait répondre ceci :

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Ouais, on n’a pas compris au début, mais il nous a expliqué après, et le principal, c’est que ça a fait marrer le monde. Notez le nom de notre équipe, au passage. Au final, on n’a rien remporté, et les derniers étaient des mauvais perdants, aussi. :D



Il y avait aussi le Warawanaide, jeu qui consiste à rester stoïque devant diverses séquences loufoques issues de la télévision japonaise. Dans le lot, il y avait le célèbre jeu du mur, aussi renommé Tétris humain, ainsi qu’un extrait de l’émission qui a donné naissance à ce célèbre motivator :

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En gros, les lots de ces jeux étaient des goodies, et/ou des mangas, et/ou des DVD. L’association Lyon Hoshi avait déjà montré ces jeux de façon plus confidentielle lors de l’évènement Moi Hoshi je triche, mais je ne m’y étais pas rendu, j’ai donc découvert avec le sourire ces jeux très sympathiques, très conviviaux, faits avec le sourire, autant chez les organisateurs que chez les participants. Je ne sais pas si c’était le cas pour les autres, mais de mon côté, le résultat était secondaire tant que je m’amusais. L’annonce de la convention ayant été faite assez tard, les couloirs n’étaient pas vraiment pleins à craquer, mais ce n’était pas forcément un mal pour l’ambiance qui en devenait très communicative et bon enfant. Pour rester dans l’amphi, il y a bien sûr eu un défilé de cosplay, sans lots, juste pour le plaisir. Pour ma part, j’avoue une grosse faiblesse pour le cosplay de Yuffie de Final Fantasy VII Dirge of Cerberus, et tout le monde s’est accordé pour dire que le trio Zelda était le plus réussi.



Mega a pu les immortaliser dans un décor que ne renierait pas la saga.

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Et elle fait aussi des photos de groupe, ce qui est bien pratique pour ses amis bloggeurs.

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En dehors de l’amphi, il y avait une Lan X BOX 360 ainsi que les inévitables jeux musicaux, DDR et Guitar Hero World Tour. Le forum de l’orga vous donnera plus de détails sur les jeux représentés, car nous n’y avons pas participé. Il y avait aussi un concours de dessin, une démo d’arts martiaux, un coin barbecue pour se restaurer, un Maid Café, du karaoké, des jeux de plateau, et même des concours de Shoryuken et d’attaques Sailor Moon ! En gros, une convention basée à fond sur la participation du public et sur le jeu, c’est un choix qui se défend et qui fait ses preuves car on passe un très bon moment. Rien à vendre à part à manger, pas de HK (forcément), pas de gens partout… Vous trouverez d’autres photos dans le topic de la convention sur le forum Lyon Hoshi. Je me dois de dire que j’ai aussi passé un très bon moment grâce aux gens qui m’accompagnaient, et que nos deux soirées after-conv’ étaient très sympathiques. Merci aussi à demipoulpe d’être venue se présenter, et pour finir, merci à toute l’orga pour ces moments de fun !

Bonus : la famille Gemini, eva-tards de frère en soeur. (et qui ont chacun remporté un lot)

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Post Scriptum : 2xS devrait arrêter de se la jouer sur Soulcalibur, mais comme elle est adorable je lui pardonne.

Le Scrabble otaque

Mega a parfois de bonnes idées.

Bon, on a fait ce qu’on a pu. Enfin, pas moi, vu qu’il n’y avait plus de places (oh l’émo). Le mérite en revient à Fl4v1en, Valderonce, Tamama et Mega. Cliquez pour agrandir suffisamment pour pouvoir lire.

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Cette partie a été l’occasion de refondre allègrement les règles du jeu, ainsi, on trouve des mots à l’envers, les échanges de lettres étaient légion, bref, du joli. A vrai dire, on n’a même pas compté les points. Puis il était tard. Pardonnez-les.

Avant-première de Still Walking, 21 Avril

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Still Walking, le nouveau film d’Hirokazu Kore-Eda, réalisateur de Nobody Knows, était à l’affiche du dernier CinéClub en date de l’association AsiExpo. Lors de ses projections, l’association a pour habitude de distribuer aux spectateurs une lamelle de papier sur laquelle on trouve cinq images identiques, censées représenter la note que l’on donne au film. Pour lui donner 5 sur 5, il suffit de rendre le bout de papier sans y toucher. C’est ce que j’ai fait.

C’est l’histoire d’une journée et de son lendemain, l’histoire d’une famille qui se retrouve, l’espace d’un repas. A l’affiche, nous avons Ryota et Yukari, mariés après le décès du premier mari de Yukari, ainsi qu’Atsushi, le fils issu de ce premier mariage. De l’autre côté, il y a Chinami, la soeur de Ryota, son mari Nobuo et leurs deux enfants, Mutsu et Satsuki. Et au milieu, les parents, Kyohei et Toshiko. Sur cette famille plane le fantôme de Junpei, le premier fils décédé. C’est d’ailleurs pour commémorer sa mort qu’ils sont tous réunis. Still Walking fait partie de ces films asiatiques qui vous font entrer dans un temps et un espace humain limité afin de faire ressortir toute la richesse de chacun des personnages. Contrairement à ce qu’on pouvait prévoir, le film est loin d’être lent et muet, c’est d’ailleurs tout le contraire : les gens vont et viennent, parlent, s’esclament, s’énervent, cuisinent, jouent, mangent, se promènent…Contrairement à un autre film du même type que j’ai vu il n’y a pas très longtemps, Un millier d’années de bonnes prières de Wayne Wang, cette famille apparaît vivante au premier abord. A part le grand-père un peu bougon, rien ne prévoit de dégrader l’ambiance. Et pourtant, la réalité revient vite au galop : aucune famille ne survit sans que les rancoeurs s’accumulent. Surtout quand le fossé générationnel se creuse.

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En effet, on comprend vite que Junpei était une sorte de fils préféré. Les parents de Ryota n’aiment pas vraiment le fait de se marier avec une veuve. Kyohei aimerait bien que son petit-fils devienne médecin, comme lui l’était. Médecin plutôt qu’accordeur de piano. Ces petites remarques sont amenées avec autant de discrétion que de crudité. Discrétion car elles sont lâchées comme ça, au détour d’une phrase, presque sans conséquence, comme une autre parole de moindre importance. Crudité car pour un spectateur moderne, elles sont une sorte d’intrusion dans les choix de vie les plus personnels qui soient. De plus, Ryota a peur de décevoir ses parents en leur avouant qu’il est actuellement sans travail. Pour faire bonne figure, les petits arrangements avec la vérité surviennent vite. Nobuo, lui, joue sans cesse avec ces enfants et propose à Ryota de vite acheter un monospace pour sa famille. Tout ce petit monde s’oppose sans le vouloir, ils opposent leur réussite, leur mariage, leurs enfants, leurs caractères… Si le titre du film semble nous dire qu’il est toujours possible de continuer à vivre après un deuil, le générique de fin nous laisse avec la conviction que ce n’est pas facile pour autant. La narration nous fait découvrir avec brio le plus fort de chaque personnage petit à petit. C’est du travail d’orfèvre, amené par petites touches, sans ennui, sans passages déplacés, sans esthétisme vain, juste une fresque brillante sur les gens, leurs souvenirs, leurs émotions, ce qui les rapproche et ce qui les éloigne. En plus, c’est vraiment beau à regarder, mais ça, ça devient une habitude avec ce genre de films, qui donnent à voir autant qu’ils donnent à ressentir et à penser. A voir, et vite.



Et aussi : un concert du groupe compositeur de la musique, qui interprète les morceaux de la bande originale, et la vidéo d’époque de la chanson du film, Blue Light Yokohama. Pour approfondir, lisez cette interview du réalisateur dont le nouveau film va être projeté à Cannes.

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Soirée 100% Manga du 24 Mars

Au programme de cette soirée : Le chant des rêves, Shining Tears x Wind et, en exclusivité, Tengen toppa Gurren Lagann !



Commençons avec Le chant des rêves, anime déjà sorti il y a quelques temps chez Kaze mais qui a récemment bénéficié d’un coffret. L’histoire : un homme se réveille dans un univers moyen-âgeux, vêtu d’un masque qu’il n’arrive pas à retirer. Recueilli par la jeune Eruruu, il va vite se montrer très attentionné et courageux, lorsqu’il aura à tenir tête au fils de l’empereur, Nuwangi, un jeune homme aussi ridicule que prétentieux. Cependant, cela ne nous dit pas ce qu’il fait là. Une tempête apportera peut-être la réponse… Ce premier épisode m’a paru sympathique, même si j’ai souvent du mal avec ce genre de départ, où un personnage arrive comme par magie dans un univers qu’il ne connaît pas. Avouons que le personnage d’Eruruu est particulièrement irrésistible et ajoute beaucoup de charme à l’anime. L’opening nous dit que de grandes batailles s’annoncent dans les prochains épisodes… A suivre, pourquoi pas. A noter que cette série est issue d’un eroge, ce qui, ma foi, suscite ma curiosité !



Exclusivité totale ! Enfin, sauf pour les fansubbers, évidemment. Pour les autres, c’est nouveau et ça sort le 16 Juin chez Beez. L’histoire : à une époque où les humains sont obligés de vivre sous Terre, Simon est l’un deux, et passe ses journées à creuser avec sa vrille pour étendre le village souterrain où il est refugié. Comme certains de ses camarades, notamment Kamina, il rêve de la surface. Un jour, il découvre une tête de robot enfouie entre les pierres. Peu après, un monstre encore plus gros venu de la surface débarque dans le village. Simon et Kamina avaient raison ! Ils rencontrent Yoko, venue du village voisin et en plein combat avec l’envahisseur… Simon découvre alors que son pendentif peut réactiver le robot enterré : il est temps de combattre… Ce premier épisode est une entrée en matière très efficace ! Tout y est, l’humour, l’énergie, la beauté, le spectacle, et, en fait, la personnalité, car TTGL montre tout de suite qu’il ne veut pas être un anime interchangeable et qu’il a une identité forte. On ne s’ennuie pas, et dès l’arrivée du robot, ça devient complètement fou. Kamina y est évidemment pour beaucoup : personnage intrépide et déterminé, il crève l’écran sans ménagement. Enfin, en tant que garçon, j’aurai évidemment plus à dire sur Yoko… Du tout bon, et une place de choix sur ma liste : promo réussie.



Malheureusement, le risque qui se profile quand on programme un épisode génial, c’est que tout le reste paraisse fade à côté. Avec Shining Tears x Wind, on n’est même plus dans le fade, mais carrément dans le n’importe quoi total. Bien maîtrisé, le n’importe quoi peut être un élément fabuleux, mais ici, il est manifestement involontaire, et c’est bien ça le pire. Cet épisode est réellement écrit avec les pieds. Les scènes n’ont aucun sens et en deviennent complètement ridicules. La scène de déclaration, le loup-garou sorti de nulle part qui mange un banc (wft Japan !!?), la fille-chat tout autant sortie de nulle part, le personnage darkouille de base du monde des illusions, l’attaque des gnomes, l’épée de trois mètres, la scène ecchi obligatoire, le tout assaisonné de dialogues plats, d’environnements sans saveur et de personnages ad hoc : quelle horreur. Quelle horreur, mais quel fou-rire : si TTGL fait rire parce qu’il il est drôle, STxW fait rire parce qu’il est mauvais. On peut lui accorder le fait d’avoir illuminé notre fin de soirée, et même, allez, la journée du lendemain. De là à ce que ce soit suffisant pour subir le reste de la série, je ne suis pas sûr !

La vidéo vous permettra de juger sur pièce. Elle est légale, car mise en ligne par l’éditeur Kaze. Une bonne initiative ! (même si, pour le coup, c’est nul, au moins, ça permet de garder ses sous pour Haruhi)

Pour finir, un AMV projeté avant les épisodes qui m’a fait fondre, je vous en fais profiter :


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