Meilleurs articles

Salut à tous et bonne année !

Pendant que mon blog Horizon Désarmant se porte comme un charme, j’ai recentré Radio Club vers ses principaux articles pour qu’il soit plus facile à visiter par d’éventuels nostalgiques de mes écrits ou des nouveaux visiteurs arrivés par Google ! Bien sûr, ces articles appartiennent au passé et ne peuvent plus être commentés, mais je serai toujours ravi qu’ils soient lus. J’en profite pour remercier tous ceux qui m’ont lu et soutenu durant l’existence de ce blog. On se retrouve dans le présent !

Changement de blog

Je ferme le blog pour rassembler tous mes futurs articles sur Horizon Désarmant, la nouvelle adresse, pour être plus libre et parler de tous les sujets qui me passent par la tête. Merci aux lecteurs, on se retrouve tout de suite là-bas !

Autour d’un verre

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Ca y est, la rentrée 2009 approche (le 14 Septembre pour moi), et après deux mois de news et de courtes annonces, il est temps de recommencer à raconter quelque chose sur ce blog. Comme l’image et le titre le laissent supposer, cet article parlera des sujets qui nous intéressent mais aussi de mon impression sur cette communauté que j’ai rejoint il y a maintenant un an.

Mon arrivé ici, je l’ai déjà racontée dans cet article, sur mon premier blog autour de la japanime et des jeux vidéo, J-Lyon, je ne vais donc pas la raconter à nouveau ici. Depuis, malgré mon absence aux deux grandes conventions (Epitanime et Japan Expo), j’ai tout de même rencontré un certain nombre de personnes dans ce milieu : Fl4v1en, Valderonce, mega69, Kessy, Gemini, Tamama, Kenshinleo, 2xS, Yuki, Shikaze, AxelTerizaki, DarkSoul, PBnW, Kohaku, Phlogistique, Smankh, Kabu, Sanji, QTCX, L’efle des volcans (et raté Exelen)… Amusant, alors qu’on continue d’entendre partout que nos loisirs nous isolent, de voir que les amateurs montrent au contraire un vrai plaisir à se rencontrer et s’amuser ensemble. A vrai dire, depuis que je vais sur des chans et des forums, je n’ai jamais rencontré autant de personnes IRL. La force d’Internet est de permettre à des gens ayant des passions particulières d’en rencontrer d’autres qui auront, et c’est ça qui est merveilleux, autant de référents communs que de nouveautés à nous apporter. J’ai déjà eu à l’expliquer à des personnes extérieures, voilà pourquoi je le précise à nouveau : le net, c’est bien. L’intérêt n’est pas d’y rester, mais de s’en servir pour vivre des choses intéressantes et mémorables avec de vraies personnes en vrai. Des bons moments, j’en ai donc vécus, avec quelques déceptions et déconvenues, le jeu de la vie quoi ! Sans trop entrer dans les détails, je vais expliquer ce qui m’a surpris/choqué au bout de quelques mois.

Lorsque j’arrivais, une nouvelle faisait parler d’elle dans le petit monde otaku : le mariage 2D. La 2D, ce sont les personnages de fiction, dessiné dans les mangas ou mouvants dans les animes. Comme le dit l’article lié, tout part d’une pétition réclamant la possibilité légale de s’unir à l’un de ces personnages.

Nous ne sommes pas intéressés par la 3D. Si c’est possible, nous voulons vivre avec la 2D et nous marier avec. Cependant, c’est scientifiquement et technologiquement impossible donc faites au moins que le mariage avec un personnage 2D soit légal. Si cette loi passait, je voudrais me marier avec Asahina Mikuru.
Je n’avais pas fait très attention à cette news, étant donné que je ne comprenais rien à 80% des discussions du chan #editotaku, ce qui rendait la concentration difficile.
Quelques jours plus tard, une autre nouvelle apparaît : les (certains) lecteurs du manga adapté en anime Kannagi ont piqué une crise et déchiré leurs tomes suite à deux pauvres pages sous-entendant le fait que l’héroïne Nagi aurait eu un petit ami par le passé. Pourquoi ? Elle a le droit, après tout. Si vous avez eu cette réaction, c’est que vous ne connaissez pas les otakus, ceux qui, justement, veulent que les personnages de fiction deviennent leur femme et qui n’acceptent pas qu’elles aient vécu quelque chose avec quiconque avant de les rencontrer. En clair, découvrant et/ou interprétant que leur déesse chérie aux cheveux bleus était second-hand (d’occasion), ils ont grillé un fusible et se sont vengés sur leurs exemplaires du manga, annulant leurs commandes de dakimakuras et de DVD. Là, j’ai commencé à me dire qu’il y avait quelque chose qui ne tournait quand même pas rond chez certains, et que si, en France, les accusations sus-citée d’enfermement et de désocialisation me semblent sans fondement, il semblerait qu’au Japon, ce soit un phénomène important, comme en témoigne l’existence des hikikomori. L’identification aux personnages des histoires est un phénomène normal, qui me pousse régulièrement à ressentir toutes sortes de choses en regardant des animes, en espérant qu’il arrive telle chose à tel personnage, en étant heureux, triste, ou content d’en retrouver certains après une longue absence (qui a parlé de Yuki ?), mais je reste attentif aux personnes de chair et d’os qui m’entourent, en particulier si nous sommes ami(e)s de longue date et/ou si la possibilité d’une histoire sentimentale apparaît. J’ai fini par voir que ce qui partait d’une blague (2D < 3D) était pris au sérieux par certaines personnes.

Le sujet déclenchant toujours une pluie de commentaires sur les blogs, je vous renvoie à deux liens. J’ai participé à ces deux discussions. La question que l’on peut se poser est la suivante : qu’est-ce qu’on en a à foutre de la vie des gens ? S’ils préfèrent lire éternellement des doujins au lieu de le faire et de toucher de la vraie peau en plus, ça les regarde, après tout. Manque de chance, j’ai été tellement abasourdi devant certains arguments que je me suis senti obligé de réagir. Et, par un de ces hasards que la vie nous réserve toujours pour épicer notre existence, j’ai découvert de plus près ce que c’était de vivre avec une telle peur des relations avec autrui et de toute implication émotionnelle (ailleurs que devant une histoire). Petit à petit, malgré mon intérêt évident pour la japanime, les mangas, les jeux… J’ai compris que je ne voulais pas qu’on m’accole le terme otaku au vu de tous ces éléments dans lesquels je ne me reconnais absolument pas. Non, me branler dans un faux vagin d’héroïne hentaï, ça ne m’attire pas. Dormir avec des dakimakura non plus (même si j’avoue que certains sont très jolis mais je les vois plutôt en drap à afficher au mur). Si ce chan permet à certains de parler en toute liberté d’idées complètement borderline, ce qui fait sûrement du bien, je n’y adhère pas vraiment et j’ai senti une sorte de rupture qui m’a conforté dans mes idées et ma façon de voir la vie. Je vois qu’on m’entoure et qu’on m’attache pour me faire parler : oui, d’accord, je veux bien assumer mon lolita complex. Cependant, cette fuite généralisée devant la réalité me met mal à l’aise.

Ceci fait, je peux parler des trucs super cools : les conventions, les sorties, l’esprit communautaire (malgré les oppositions qui apparaissent comme partout), les discussions enflammées, et, surtout, l’action : depuis la passion, des blogs ont fleuri, certains sont encore vivants, les webzines comme Anime-Kun et Mata-Web vivent encore, les gens continuent de se rencontrer… Si l’on m’avait dit il y a quelques années que je partirai à la montagne avec des gens rencontrés sur le net, je ne l’aurai peut-être pas cru, et pourtant, c’est ce qui s’est passé, et c’était super. Maintenant, je ne sais pas trop comment tout cela va continuer, mais qui vivra verra, comme on dit. Les soirées lyonnaises vont certainement reprendre, les débats sur les jeux vidéo à l’école nationale de lettres et sciences humaines aussi, bref, de quoi s’occuper. Quoi qu’il en soit, je vous en parlerai.

Et les animes de cet été ? Quelques mots là-dessus avant que je publie un article sur chacun. Sur le blog, j’avais dit regarder à coup sûr deux séries : Tokyo Magnitude 8.0 et Aoi Hana. Elles sont presque terminées, mais je ne vais pas spoiler, pas d’inquiètude.

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Avant de voir le premier épisode, je parlais de films tels que Cloverfield : une fois celui-ci vu, j’ai vite compris que le sujet de la série ne serait pas la destruction spectaculaire d’immeubles et de monuments, mais plutôt l’évolution de personnages dans ce contexte bouleversé. Mirai est une ado en pleine crise, qui utilise un ton cynique pour se protéger du monde. Alors qu’elle lâche une ligne définitive prouvant son amour de la vie (This world should just be destroyed), la terre se met à trembler, comme par écho à ses plaintes et frustrations d’adolescente. Les épisodes suivants montrent le trio formé par la catastrophe tentant de retrouver le chemin de la maison, tout en espérant que personne de proche n’a été blessé ou tué. On oscille entre les scènes de panique, les scènes de dispute entre Mirai et son frère, les scènes de marche dans les rues dévastées, les scènes de repos, les scènes d’assistance aux blessés… Non, pas de caméra embarquée et de nuages de poussière comme dans le film catastrophe cité plus haut (et sa version IRL, le 11 Septembre). On a droit à de l’émotion, des hésitations, du courage, des pleurs, des rires, des explications… Le risque est de s’ennuyer si cela ne vous passionne pas de suivre les mêmes personnages durant leur voyage vers leur home sweet home, mais si le début vous accroche et que cela vous botte de voir ces petits caractères évoluer, tentez le coup. Malgré quelques baisses graphiques et quelques passages un poil vides, je reste convaincu par cette série qui a pris un tournant inattendu dernièrement, ce qui me rend encore plus curieux de voir comment elle va se terminer…

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J’ai tenté de choisir un autre personnage qu’Akira, mais je n’ai pas réussi. Aoi Hana m’avait enchanté dès le premier épisode, et c’est toujours le cas. Suivre cette série calme et touchante est un vrai bonheur. Passé les premiers épisodes, j’ai été un peu perdu un court moment mais la suite a fait remonter mon intérêt quand j’ai découvert que les personnages étaient plus profonds que je ne l’imaginais. Par contre, ce qui n’a pas changé depuis le début, c’est que c’est beau : j’adore les décors crayonnés comme les personnages, dont le design doux et en rondeurs me ravit. La musique, composée par l’auteur de la bande originale de Someday’s Dreamers, me plaît également car j’avais déjà aimé celle de ladite série et ses jolis morceaux au piano. Si j’avais été au départ surpris par le fait que les filles lesbiennes semblaient se trouver comme par magie, j’ai été rassuré en voyant que les romances ne se multipliaient pas et que la série s’articulait autour d’un cercle restreint de personnages, favorisant du même coup l’approfondissement de leurs motivations et possibles souffrances. Il ne reste plus qu’un épisode : au vu de la fin over-jouissive de l’avant-dernier, je suis plus qu’impatient de voir si le onzième épisode concluera la série ou si une seconde saison est en vue. Même si une certaine conclusion me plairait bien, je signerai sans hésiter pour une suite. Mon petit coeur fleur bleue est ravi chaque semaine par cette série !
(note : l’image du verre est également issue d’Aoi Hana)

J’avais également commencé Canaan et Bakemonogatari, que je reprendrai une fois les deux séries finies, car je n’aime pas trop me surcharger, je finis par tout mélanger ou tout oublier. Idem pour Time of Eve, ou le risque est encore plus grand car il s’agit d’ONA de quelques minutes qui sortent tous les trois mois. J’avais commencé, mais j’ai préféré arrêter pour les voir tous à la suite.

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Côté jeux vidéo, je vous ai parlé de Flower et j’attends de voir si le concours F.E.A.R. 2 donnera quelque chose avant de me lancer dans la nouvelle campagne solo lancée en DLC récemment. Je ne sais pas vraiment quel jeu commencer ensuite, j’ai commencé à toucher aux Touhou, je commence à m’inquiéter, faites quelque chose. J’attends toujours quelques survival horror sur Wii et je suis curieux de lire des avis sur le patch anglais de Project Zero 4. Aussi, je ne devrais pas tarder à écrire sur Wipeout HD, car je commence à l’avoir usé un certain nombre d’heures.
Et pour ce qui est des autres sujets possiblement traités ici, comme le cinéma et la musique asiatique, cela peut surgir d’un moment à l’autre, soyez prêts ! J’annonce également que ce blog accueillera peut-être des articles par des proches qui vous raconteront leur vie ou leurs goûts ou les deux. On verra.

Quoi qu’il en soit, je suis toujours motivé, ensuite, l’activité sera forcément influencée par le temps que je vais devoir consacrer à mes études. C’est sérieux ! Je ferai de mon mieux. En attendant, merci d’avoir lu, et n’oubliez pas d’aller voter pour le tournoi des seifuku. Là aussi c’est sérieux.

Flower

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C’est un jeu bien étrange qui nous est arrivé sur le Playstation Network en Février dernier. Rendez-vous compte : dans Flower, vous contrôlez un pétale porté par le vent qui doit faire éclore d’autres fleurs sur son chemin. Les indépendants américains de Thatgamecompagny peuvent être fiers, ils ont encore trouvé un concet original, deux ans après Flow, dans lequel on contrôlait un micro-organisme aquatique. Deuxième jeu d’un deal de trois softs à sortir sur le PSN, Flower est une merveille relaxante à essayer absolument.

Première chose importante à noter : le jeu utilise les fonctions spéciales de la manette Sixaxis. Seul le bouton Croix doit être pressé, le reste des déplacements se faisant en penchant la manette sur la gauche, la droite, ou vers l’avant/l’arrière. Un petit temps d’adaptation est évidemment nécessaire, mais une fois le gameplay maîtrisé, c’est un véritable bonheur de balader ses pétales dans les niveaux, au ras-du-sol ou en volant. Le jeu est tout à fait fluide, et les déplacements donnent un grand sentiment de liberté. Vous avez déjà rêvé de vous laisser transporter par le vent ? Alors ce jeu est pour vous. Lorsque vous faites éclore les fleurs, en les touchant, chacune d’entre elles joue une note caractéristique, ce qui ajoute au jeu un petit côté symphonie naturelle, qui variera selon l’ordre dans lequel vous vous occupez des fleurs, selon votre vitesse… Pour bien jouer à Flower, le mieux est évidemment d’être patient : rusher ne sert à rien. Déjà car le jeu est court, mais aussi car il est plus facile de profiter de ces petits détails sonores en prenant son temps. Rien ne vaut l’éclosion délicate d’une fleur au ralenti. En revanche, une fois les niveaux bien maîtrises, il est tout aussi plaisant de virevolter sans s’arrêter dans les paysages. Visuellement, d’ailleurs ? C’est beau. Les environnements sont simples mais vraiment jolis. Pas besoin d’esbrouffe, un choix de couleurs et d’éclairages pertinent suffit. Une chose simple suffit à rendre l’expérience belle à voir : au fur et à mesure que vous rencontrez des fleurs, vous récupérez un pétale de chaque, le tout formant une suite de pétales de toutes les couleurs que vous baladerez durant tout le niveau. Lors d’un niveau nocturne, vous aurez parfois une luciole comme compagnie, ce qui donne lieu à de superbes effets. Enfin, chose anodine en générale mais importante ici : l’herbe est belle. On se sent tellement bien en voyageant au ras du sol qu’on la sentirait presque sous nos pieds et qu’on aimerait s’allonger nu dedans. De toute façon, pas de bugs et d’imperfections à l’horizon : de par son statut de jeu-trip assez court, Flower a, j’imagine, eu le temps d’être soigné. Et ça se voit. En lançant le premier niveau, je me suis senti relaxé de façon assez spectaculaire, tellement ce jeu semble là pour nous faire oublier nos soucis l’espace de quelques minutes quotidiennes. C’est ce que la courte introduction du premier niveau suggère : on voit une ville grise sans horizon, saturée par la circulation automobile, le genre de lieu mort ou aucun rêve n’est possible… Et d’un instant à l’autre, on se retrouve dans une plaine verdoyante sous un soleil chaleureux. La suite du jeu vous le montrera : Flower est là pour ré-enchanter le monde. Vaincre les immeubles, les décharges, et l’absence de beauté de la modernité. C’est une grosse bouffée d’air frais dans nos vies de geeks entourés de plastique, d’écrans et de câbles. Peut-être y trouverez-vous même l’envie d’aller respirer le parfum de véritables fleurs…


Le jeu compte quatorze trophées. Soyez attentifs et inventifs pour les dénicher. Par contre, certains sont, comme d’habitude, assez débiles : l’un consiste en effet à ne pas jouer au jeu pendant une semaine !

Project Zero 4 traduit par les fans

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Suite à l’annulation américaine et européenne de Project Zero 4, des fans se sont lancés dans une traduction amateur du jeu en anglais. Aux dernières nouvelles, le patch devrait être disponible le 31 Août prochain. Sur le site officiel, on trouve un premier trailer très sympathique (également mis en ligne sur YouTube), ainsi que deux vidéos supplémentaires et diverses images. La quasi-totalité des éléments à traduire ont été bouclés, donc si vous voulez apporter votre pierre à l’édifice, venez plutôt aider à la traduction française qui a été lancée sur le forum de Project Zero.fr. Un tutoriel pour utiliser le patch avec le jeu japonais a d’ailleurs été publié sur le site : vous aurez juste besoin d’une carte SD pouvant contenir le patch, et d’une connection internet sur votre Wii. Pas besoin de puce. Il faudra par contre acheter le jeu, car les auteurs du patch ont volontairement choisi un format qui ne fonctionne pas avec les ISO & co : une bonne chose pour remercier Tecmo de nous enchanter avec cette saga, même si on aurait préféré que Nintendo aille se faire voir pour ce qui est de gagner nos sous ! Play Asia ou YesAsia, c’est vous qui choisissez. Il faudrait d’ailleurs que je commande le mien !

C’est très agréable de voir ce que des fans peuvent faire pour profiter de leurs oeuvres favorites quand les éditeurs se payent notre tête. Comme quoi, même sans volonté commerciale, il y a toujours des gens pour briser les frontières vidéoludiques, comme avec les célèbres RPG 16bits. C’est beau !